Blog des anciens élèves de l'ECOLE TECHNIQUE AERONAUTIQUE


Mobilité électrique le long de la RN 21

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Y-a-t-il des utilisateurs de VE le long de la RN 21 ?


Dernière modification le 03-12-2013 à 17:54:28
JCLM

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Bonjour JCLM,
Réponse d'iconoclaste :

Non seulement je n'ai pas de véhicule électrique, mais je ne vais pas sur la RN21, qu'y ferais-je ???
Tu fais une fixette sur l'électricité ... surtout si elle est d'origine nucléaire ??? LOL ....
Quand on va tous faire charger nos 4x4 électriques pendant la nuit, ça va être joli .... pourvu qu'il y ait des tarifs "heures creuses".

J'ai vu un mec qui en avait une, c'est vrai que c'est séduisant, pas de bruit et une bonne nervosité.
Quand je lui ai demandé à combien ça revenait (surtout au changement à terme du pack de batteries) il s'est bidonné en faisant comprendre qu'il ne se limitait pas à ces considérations. Moi j'ai surtout compris qu'on jouait pas dans la même cours d'école.
Cordialement
B.BSK


C'est le clou qui a la tête qui dépasse qui reçoit le premier coup de marteau ..

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C'est ton droit de ne pas t'y intéresser, mais c'est très iconoclaste en effet de ne pas te documenter et tu verrais qu'on n'en est un plus loin que ce que tu penses. En cas que tu veuilles actualiser tes connaissances : http://www.automobile-propre.com/
Joyeuses fêtes.
JCLM

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Bonjour JC(LM),
Je viens de lire avec la plus grande attention les articles en question, le seul qui m'accroche est celui des "piles à combustible" (auxquelles je ne comprends pas grand chose il faut avouer, mes connaissances se limitant au fil rouge sur la borne rouge et au fil bleu sur la borne bleue).
En effet, les autres articles éludent avec prudence toutes les questions qui vont se poser à terme, je cite dans le désordre :
- Fourniture de Lithium en grande quantité, vendu par qui, au prix de quelle injustice sociale ?
- Recyclage des batteries, quel en sera le volume, le coût ?
- Quid de la consommation électrique supplémentaire occasionnée par les recharges quotidiennes ?
- Quid du manque à gagner de l'état qui n'aura plus ses rentrées issues des taxes sur les carburants, faudra-t-il inventer une taxe sur l'électricité nécessaire à la recharge des batteries (en colorant les électrons ? LOL) ?
Et d'autres encore ...
J'ai l'impression qu'on est entrain de vendre (vendre est bien le mot exact d'ailleurs) la peau du bizounours avant de l'avoir zigouillé.
Aussi, le terme "ne pas s'y intéresser" est impropre, je préfère stationner (!) dans une "dubitation prudente", ce qui à mon âge est extrêmement positif car je conserve ainsi intacte ma capacité d'émerveillement.
Je pense aussi qu'on cherche à tirer le meilleur parti des facultés explosives de l'essence, et on est pas arrivé au bout grâce aux pétroliers dont les intérêts ne rejoignent pas les nôtres.....

Je crois que vous devez avoir un froid glacial dans vos reliefs, bonne journée quand même.
Cordialement
B.BSK

C'est le clou qui a la tête qui dépasse qui reçoit le premier coup de marteau ..

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Avant de compléter ma réponse je te propose de prendre connaissance de mes arguments développés dans cet article et n'oublie pas de cliquer sur tous les liens associés :)
Bonne journée.
JCLM

Dernière modification le 04-12-2013 à 12:35:05

Dernière modification le 04-12-2013 à 12:35:15
JCLM

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Article paru dans l'édition du Monde du 28.11.13

Des projets pilotes dans plusieurs villes

Que ce soit à Nice, à Lyon ou à Boulder, aux Etats-Unis, les premières expériences de réseaux intelligents nécessitent des investissements lourds. Des progrès technologiques sont attendus afin d'en améliorer la rentabilité
La ville est un enjeu de taille pour la transition énergétique : elle concentre déjà 50 % de la population mondiale et 75 % de sa consommation d'énergie. Et si l'idée de réseau intelligent y fait sens en raison de la densité des réseaux de communication, les zones urbaines sont handicapées par le manque de place pour installer des moyens décentralisés de production d'énergie et de stockage.
« Développer un smart grid à l'échelle d'une ville ou d'un quartier n'est pas toujours pertinent, prévient François Moisan, directeur exécutif de la stratégie de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), qui cofinance la plupart des expérimentations (une vingtaine) lancées en France. Mais en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, c'est crucial. « Cette région est en effet une péninsule électrique, alimentée par une seule ligne de grande capacité qui frôle régulièrement la panne en hiver. » C'est l'un des objectifs de l'expérience « Nice Grid », à Carros (Alpes-Maritimes), situé au bout de cette ligne. Un groupe d'une centaine de clients, qui sont aussi producteurs d'électricité solaire, y formera un « îlot » doté de ses propres moyens de stockage pour être autonome et se préserver des coupures du réseau.

Pour Angel Talamona, responsable des villes intelligentes de Capgemini, une société de services impliquée dans plusieurs expériences européennes, « les smart grids locaux ont aussi un sens dans des régions isolées dotées d'un gisement renouvelable important, comme sur l'île de La Réunion ». Un avis partagé par François Moisan : « Faute de réseau intelligent et de stockage, certains sites dans les DOM sont contraints de déconnecter des installations d'énergie renouvelable quand la production est trop importante. »

En métropole, le quartier toulousain de Paléficat fait l'objet d'une autre expérimentation qui vise à doter une zone d'activité économique d'une autonomie énergétique : plusieurs entreprises seront connectées à un réseau d'électricité privé, alimenté par des éoliennes, du solaire, et renforcées d'un double système de stockage. Un modèle qui pourrait s'étendre là où le courant est encore mal distribué.

« Attention, les technologies n'ont pas atteint la maturité suffisante pour un déploiement massif, prévient Angel Talamona. Et il n'existe pas encore de modèle économique viable. Pendant dix ans, on en restera probablement au niveau des expériences. » Le déploiement des smart grids dans les villes requiert en effet de lourds investissements (fibres optiques, capteurs, compteurs intelligents, etc.). Considéré depuis 2008 comme la référence mondiale, le projet « Smartgrid City » de Boulder (Colorado, Etats-Unis) est confronté à une telle dérive des coûts - un triplement - que la ville a entrepris de municipaliser la distribution électrique pour alléger la facture des consommateurs. Une reprise en main de leur destinée énergétique difficilement envisageable pour les communes françaises, en raison d'un cadre juridique qui laisse peu de place à l'initiative.

Pourtant, les villes françaises ne restent pas les bras croisés, à l'image de Vif, en Isère, qui a mis une dose d'intelligence dans ses lampadaires en les équipant de capteurs de présence. Sur une voie de 1,5 km, le passage d'un piéton ou d'un cycliste provoque l'éclairage à pleine puissance des trois candélabres les plus proches. Quand elle est déserte, l'éclairage décroît jusqu'à 10 % de sa puissance maximale. L'économie réalisée atteint 75 %. Ce qui n'est pas rien quand on sait que l'éclairage public représente près de la moitié des dépenses électriques des collectivités locales. « Les initiatives montrent la direction à suivre, souligne Angel Talamona. Mais elles ne se font qu'au prix de lourds investissements. »

Des dépenses qui ne risquent pas de diminuer. « En concentrant une grande partie des 1,3 million de voitures électriques attendues en France en 2020, les villes devront multiplier les bornes de recharge et gérer leur usage dans le temps », prévient François Moisan. En zone pavillonnaire, en revanche, où chacun dispose d'une prise de courant, la voiture électrique pourrait prêter main-forte au réseau en lui rendant quelques électrons aux heures de pointe !

Denis Delbecq

Dernière modification le 04-12-2013 à 16:33:14
JCLM

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Re-bonjour JC,
C'est un peu hard à lire, mais j'ai bien vu que la "gourmandise" des constructeurs ne passe pas inaperçue, mais surtout, surtout que ce changement de société n'est possible qu'avec l'adhésion de tous (y compris les grands lobbies, ce qui sera très dur), mais surtout va nécessiter une masse d'argent considérable, et dont on se demande qui va le sortir de sa poche.
Si on répond l'état ou l'Europe, ça veut dire mézigue en fin de compte, on tourne en rond car mes poches ne sont pas extensibles.
Mes moyens sont en grosse partie utilisés à assumer à notre gouvernement (personnel, petit personnel, épouses, maitresses, je ne citerai personne) un train de vie correct digne de leurs mérites, et ce qui me reste j'en ai besoin pour me nourrir, me loger et me chauffer ....
Tu as du recevoir le buzz internet concernant la PFA octroyée à ses membres par le premier sinistre, tant qu'on en restera là, ce sera dur de faire des progrès, et je reste pessimiste.
Nous aurions peut-être besoin d'un Robespierre .....

Pour mémoire, la pub Panhard, quand ils ont lancé leur première bagnole 2 Cyl. horizontaux (ou 4, ne sais plus), c'était un litre au cent !!! ca c'était de la bagnole n. d. D.

Bonne soirée
Cordialement
B.BSK
C'est le clou qui a la tête qui dépasse qui reçoit le premier coup de marteau ..

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